Mes romans Caroline Bordczyk

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27 février 2018

Plume stylo clavier faut c’ qui faut !

Classé dans : Information — eructeuse @ 14 h 09 min

Quand on est autoédité et que c’est un choix, on ne pèse pas lourd dans le monde de la dite culture, la bonne, évidemment celle qui rapporte du pognon et fait déplacer les foules ! Il faut donc assumer cet ostracisme qui pousse certains à penser : » Ah c’est autoédité donc ce ne doit pas être  » bon »! Hic ! »

C’est un travail de titan pour que nos livres arrivent aux yeux de lecteurs !

Heureusement des maisons de la presse nous ouvrent leurs portes ! Comme chez Jako à Pujols et au Vizir à Villeneuve sur Lot et à Agen chez Martin Delbert…

J’ai fait parvenir mes livres à la Dépêche, à radio 4, j’attends de leurs nouvelles, depuis décembre… Patience et longueur de temps…

Mon premier livre (un journal de bord) a été recommandé par monsieur Langlois ancien journaliste d’antenne 2, et fondateur de Politis ! Écrit en 2008, depuis j’en ai écrit 7 de plus !

Paraît que j’ai une plume ! Sourire ! J’ai même des stylos ! Avis aux amateurs !

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5 février 2018

« Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur ? »

Classé dans : Information — eructeuse @ 13 h 04 min

Voici un retour sur mon journal de bord : « Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur ? »

Rien qu’avec le début,une histoire d’âne qui remonte une manif, on est dans l’ambiance !
C’est vivant, on se retrouve tout de suite mêlé à l’aventure, c’est l’extraordinaire ambiance de ton écriture.
Tu as eu raison d’écrire !
C’est une véritable communication chez toi (pas un récit d’une hypothétique aventure telle que tant d’écrivains essaient de vendre ), c’est tellement plus vrai.

*J’espère que tu as pu garder le contact avec beaucoup de ces militantes.
…Et tu milites toujours très bien (les blogs ,g+) , avec l’avantage que les livres ne s’effacent pas …(ils sont d’étonnants objets d’enseignement qui se transmettent par delà les générations )…

Merci beaucoup Joseph Toquec !

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4 février 2018

Le commerce des mots

Classé dans : Information — eructeuse @ 5 h 55 min

Ce titre ne fut pas choisi au hasard, il y a bien sûr plusieurs raisons, je vous en livre une, du pourquoi du comment, à travers ces quelques passages.  Jean-Charles-Edouard a monté sa propre maison d’éditions : Chapitre 4, de la première partie

Quelle mouche a piqué l’éditeur de Mourir d’Amour ? Ce roman qui a fait pleurer une majorité de femmes et a reçu le prix de la Féminité Encrée. Cette œuvre vendue en numérique à treize millions et six cent mille exemplaires à travers le monde dans les années 2020 qui a rivalisé et envoyé au tapis l’autre grande maison d’éditions, fleuron de la littérature sentimentale : A l’heure du thé….

Jean Charles Édouard revient en salle de réunion avec un manuscrit à la main et vocifère, fier : « Vous êtes des idiotes des imbéciles, mesdames les responsables du marketing. Il était temps que je mette mon nez ici, pour vous parler du pays ! Les hommes et les femmes ne se rencontrent plus, le virtuel a remplacé le réel, tous ont peur des virus, les maladies infectieuses se sont multipliées, mon test du baiser sain s’est vendu tous les mois à dix millions d’exemplaires, (il a des actions dans les laboratoires qui les créent). Le partage n’existe pratiquement plus, chacun vit chez soi. Le taux de natalité frise le niveau zéro, Il faut s’adapter à cette réalité.

 …

 Là, il donne ses conseils à découvrir dans le livre…

Aller encore un petit passage

Il est clair que Jean Charles Édouard ne cherche ni à rompre les règles sociales ni les codes de quoi que se soit. Il s’adapte à la réalité du terrain, à ce qui se vend le mieux. Si demain le sexe faible devient le sexe fort, il ira dans ce sens. Ce n’est pas un souci pour lui. Ce qui est essentiel, c’est que sa fortune se maintienne au plus haut niveau.

Quoi quoi c’est sa liberté de penser ! Quant à celle des autres ce n’est pas son souci. Oui certes il n’y a pas beaucoup de choix sous les yeux des lectrices, mais bon il ne faut pas exagérer, il ne met pas un pistolet sur la tempe des acheteuses. Ses romans ne les lobotomisent pas. Il en a assez que la littérature sentimentale passe pour une sous culture pour névrosées, car il les nourrit ces lectrices, de cette belle liberté de rêver. Il remplit le sac à dos de la ménagère qui survit et peut rêver, par ses soins, dans un monde si hostile. Voilà son combat, qui oserait dire que ce n’est pas un noble combat ? 

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