Mes romans Caroline Bordczyk

7 avril 2018

Le commerce des mots

Classé dans : Information — eructeuse @ 11 h 48 min

Dans mon roman « Le commerce des mots », sorti en mars 2017, j’aborde de nombreux thèmes à travers l’ébauche des interrogations de Céline sur son l’engagement de jeune écrivaine…

C’est une jeune trentenaire qui travaille pour une maison d’édition dans le monde des années 2035 où  le dérèglement climatique dévaste la planète… Avec son cousin Fred, ils vont traverser le temps, la France et vivre avec deux nouveaux amis, une aventure mouvementée… où la résistance à la dictature n’est point absente, dans la force de leurs valeurs humanistes… où la rédemption fera son office…

Le gouvernement mondial  a mis les pays sous tutelle, se servant du dérèglement climatique, il met les pays pauvres qui ne peuvent payer pour faite partie de ce gouvernement à l’amende… En plus des conditions climatiques qui assassinent leurs terres, des millions de gens sont contraints à immigrer et à travailler presque gratuitement dans les pays  qui les accueillent à bras ouverts et les entassent dans les bas-fonds de notre pauvre terre qui gémit !

Les mots sont dévoyés, des lois liberticides sont mises en place au nom du respect de la planète ! La dictature des mots accompagnent la dictature des puissants… 

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Disponible à anelabougresse@orange.fr

A Villeneuve sur Lot, à la maison de la presse Le Vizir et à Pujols à la maison de la presse Jako !

5 avril 2018

Je m’écoule de partout (allez jusqu’à la chute finale… la surprise sera totale)

Classé dans : Information — eructeuse @ 8 h 59 min

Texte écrit en avril 2013 qui figure dans mon livre « Allô La Bougresse, quelles nouvelles ? »

Je m’écoule je m’écoule de partout

Je suinte je coule je dégouline j’urine je fleuve ma hargne ma folle folie écriturienne dans la presse à confesse de mes proutes indigestes hétérocastro, hétéro-cassecroute.

Je suis chien je suis venin, je distille disperse renverse, je suis en transe , je suis né pour vous distraire dans ma langue de vipère, je suis sorcier démon diable, celui qui réitère et se terre dans chaque inconscient, je suis la mauvaise foi, celle qui braie, celle qui confère, celle qui martèle, argumente. Je vous nourris de mes poncifs mes stéréotypes, mes professions de foi véreuse, je suis l’hypocrisie de la patriarcale sociétale démocratie qui nique dès le berceau vos rêves de république…

Je chie je ruse j’abuse je brame par mes lettres interposées que votre liberté m’intéresse plus que votre âme je joue les pères la vertu, je suis le capitalisme pour mon meilleur et pour votre pire !

 Le 6 avril 2013

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Livre toujours disponible à anelabougresse@orange.fr

OUTRANCE ET RUMINANCE

Classé dans : Information — eructeuse @ 8 h 49 min

Texte de mai 2013, dans mon livre : « Allô La  Bougresse, quelles nouvelles ?  » publié en 2014.

 Outrance et ruminance

Il sait tout, cause de tout, juge de tout,

il la ramène sur tout 

il corrige tout

il aboie sur tout

il jalouse tout il sourit de mépris

il se lève le matin jamais serein, avec son petit, si petit despotisme de petit cabot de salon, prêt à en découdre, prêt à prendre du galon. Le fanatisme hisse sa voile dans la tourmente d’une toute puissance. Il sera prêt ailleurs et surtout ici !

Il la joue finement, il a une haute estime de lui, il se fait même son propre public sur le fil de ses écrits, mais il râle tout le temps contre autrui. Le masque tiendra encore quelques moments.

En temps de crise sa tolérance frise le rance, 

il a la haine au fond de lui,

il la rumine en permanence,

ne pleure jamais sur lui en public, méfiance.

Il sait tout de lui, il sait tout sur les autres mais surtout il sait tout pour les autres.

Il passe sa vie à se comparer aux autres, l’enfer ce n’est jamais lui.

Dans le bruit et la fureur de sa morbidité, il dénonce et poste ses écrits.

Dans l’austérité de la paix, il est calomnie, pas besoin de chercher où se cacherait sa noblesse patriotique, si la guerre frappait à sa porte, il le dit lui-même : « tous dans des camps », ajouterait : « le trop plein », non ce n’est pas une excuse, la guerre est déjà inscrite sur son front.

Et le temps passe passe et passe son âge perdu dans ses déconvenues.

Triste est la vie de celui qui ne partage que son avis, la délation a pignon sur son opinion.

Texte écrit entre autres choses suite au fait que la CAF ait reçu plus de 3000 lettres de dénonciation anonyme et ce ne fut pas le seul service à en recevoir !

 Ah service et vice !

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Disponible à anelabougresse@orange.fr

2 avril 2018

Légère comme une plume ?

Classé dans : Information — eructeuse @ 11 h 53 min

Quand j’ai écrit mes trois premiers ouvrages je les avais mis en totalité sur mon premier blog Irrévéren..chieuse c’est grave docteur, quand j’ai retrouvé la scène du trône et du miroir de mon livre écrit en 2009,  » Crime de lèse-majesté et vous trouvez ça drôle ? » dans un livre, présenté par Marianne.fr, trois ans plus tard, je suis tombée sur le cul, bien moins large, le cul, qu’aujourd’hui ! Une amie me dit, ne mets plus tes livres en totalité… La gratuité fut finie !

J’ai écrit mon journal de bord : « Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur » en 2008, un ami voyageur, suivait mes écrits et m’avait dit que je trempais ma plume dans l’acide et le talent… Je l’ai mis dans mon journal de bord p 34… Voici ce que me dit le libraire qui suivait mon travail et qui me fit une magnifique lettre à la fin de sa lecture, un petit extrait :

Madame

J’ai lu votre livre, ce fut un plaisir. Pourquoi ? parce que vous avez une plume. C’est sûr et je ne parle pas de ce parti pris de la tremper dans le vitriol contestataire. Non ça c’est assez aisé, d’autres s’y essaient…

Non non sourire, je ne prends pas le parti de tremper ma plume dans le vitriol mon écriture est spontanée, ça me vient comme ça… Je la travaille mais je n’ai pas d’abonnement chez le droguiste du coin !

C’est dans ma présentation de novembre 2014, la plume et le vitriol  et qu’elle ne fut pas ma surprise de trouver sur un blog :  » Je trempe ma plume dans le vitriol », une plume adepte du vitriol ! Je fus sur le cul encore !…

Avec le temps, d’autres emprunts et certaines « copies » de mes idées de livres, mais peut-on parler de copie ?  dire plutôt qu’on inspire quelqu’un, sourire,  j’ai donc décidé d’annoncer mes futures publications avec parcimonie… et ne plus mettre d’extraits avant publication ! Après vogue la galère !

Dans un autre temps, une personne qui avait aimé ce que j’avais écrit, puisqu’elle me l’avait dit, reprit une de mes phrases sans me citer et la mit à sa sauce, elle en reçut maintes félicitations ! Je fus sur le cul encore une fois heureusement, il était large et dodu ! Mais c’est comme cela !

Citer sa source c’est fondamental et c’est un minimum de professionnalisme, c’est ça qui donne de l’authenticité sur ce qui est écrit, on le voit dans les articles des journaux où pullulent des fakes news, mais ce n’est pas le siècle de l’honnêteté… Une personne prit un de mes articles et c’est quand je lui fis remarquer qu’il m’avait copiée qu’il a cité mon article sur la source de son texte !  Sans ma remarque l’aurait-il fait ? J’ai trouvé ça gonflé ! C’est ainsi que j’ai chassé ma naïveté  et que je suis passée à protéger mes textes, je suis pour le partage, les idées traversent le temps l’espace je n’ose dire volent lol… mais je suis aussi pour le respect de mes écrits… C’est un minimum !

Voilà mon neuvième livre  » Le roman de sa vie…  » est reparti à la correction, c’est un nouveau genre,  il sortira certainement courant mai, car en mai je fais ce qui me plaît et c’est ainsi vous aurez sa présentation sur ce blog « mes romans… ! Ainsi va la vie de mes écrits ! Certainement le dernier roman, on verra bien…

Pour ce qui est des copieurs, prendre des écrits aux autres dénotent peut-être d’un manque de confiance en soi ? Pour ma petite mésaventure, j’ai appris à rester zen, sur le coup, c’est hard,  et avoir le fond du pantalon rembourré ça tempère la chute mais faut aussi avoir l’esprit large ! Puis on se dit qu’il y a des choses plus graves et on relativise lol… Ici c’est un mon petit monde, sans prétentions… Garder raison… Je n’ose imaginer dans les lieux où écrire c’est jouer sa vie ! La bise qui claque !

Texte écrit le 29 mars 2017

plume

Photo Pixabay

 

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